Epilogue, ou ce qui est à la fin mais qui est en fait un début

Nous avions quitté Ali et Antoine au lendemain de leur mariage. Les revoici pour l’épilogue promis.

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                Un rayon de soleil passe à travers les volets et vient me chatouiller l’œil. Je regarde mon réveil. Il est 9h. Aller, debout, nous devons arriver en avance à la messe, nous faisons partie de l’équipe liturgique de service aujourd’hui. C’était un de nos souhaits après notre mariage, nous engager d’une façon ou d’une autre dans la vie de l’Eglise. Nous avons tout simplement choisi de nous engager dans la vie de notre paroisse. Nous préparons aussi un groupe de jeunes à la confirmation, ils sont fans de nous, c’est mignon.

Je m’étire et me tourne vers mon mari. Il dort encore. Il travaille comme un forcené en ce moment, ça m’inquiète un peu. Je l’embrasse dans le cou. Un sourire apparaît sur son visage, il ouvre un œil, et son regard brumeux s’attendrit en me voyant.

– Tu es belle le matin.

Je me lève et vais ouvrir la fenêtre. En passant devant la glace, je souris à mon reflet. Je suis belle le matin, la bonne blague. J’ai la trace de l’oreiller sur la joue et sur le front, j’ai les yeux gonflés, une haleine sûrement pas très fraîche, les cheveux en bataille. Mais Antoine persiste à me dire que c’est le matin qu’il me préfère. Mystère de l’amour.

Dehors, le ciel est bleu et les oiseaux chantent. Il fait encore beau pour un mois de septembre. Je me tourne vers Antoine.

– Tu te rends compte que ça va faire deux ans qu’on est mariés ?

– Le temps passe vite quand on aime.

Se levant à son tour, il vient me prendre dans ses bras. Mais je l’entraîne dans la cuisine pour petit-déjeuner, nous allons finir par être en retard.

L’odeur du café, du pain grillé. Nos regards qui se croisent au-dessus de nos bols. Instant banal d’une vie à deux. Depuis notre mariage, notre vie est d’ailleurs la plus banale qu’il soit.

Après notre voyage de noces, nous avons emménagé, ouvrant nos cadeaux de mariage avec des cris d’émerveillement et des éclats de rire. J’ai tout de suite imposé mes talents de décoratrice, Antoine n’ayant pas les idées très claires à ce sujet, je m’en suis rendue compte lorsqu’il a voulu acheter une nappe à carreaux alors que nos rideaux sont rayés. Il m’a remerciée pour le résultat, notre appartement était devenu un lieu accueillant, qui nous ressemblait. Nous avons fait venir tous nos amis pour pendre la crémaillère. La petite fête a commencé par une bénédiction des lieux. C’était la première fois que nos amis étaient réunis depuis notre mariage. Je jouais la maîtresse de maison, toute heureuse de partager notre bonheur avec eux.

J’ai eu mon concours, et c’est avec joie et fierté que j’ai commencé à étudier à l’école de hautes études en santé publique.

Et puis petit à petit, nous avons pris nos marques, et nous sommes sortis de l’émerveillement béat dans lequel nous avait mis notre mariage. Nous avons commencé à nous disputer pour des chaussettes sales et des plats cramés. Mais toujours, nous nous sommes réconciliés devant notre coin prière. Nous avons mis en place un instant spécial, chaque soir, pour nous échanger des demandes de pardon s’il y avait besoin. Et ainsi, nous ne nous sommes pour l’instant jamais couchés complètement fâchés.

On nous avait prévenus que la première année de mariage n’est pas évidente. C’est vrai. Il y a la brutalité du quotidien qui vous saisit, d’un coup, lorsque vous êtes chaque matin confrontée à l’humeur bougonne de votre mari (Antoine n’est pas du matin), lorsque vous devez vous occuper de son linge sale. Il y a ce sentiment de promiscuité que vous ressentez parfois, il y a ce mystère que restera toujours l’autre, que malgré tous vos efforts vous ne pouvez comprendre entièrement. Mais je le sais, l’être humain n’est pas fait pour vivre seul. Car malgré tous ces petits combats, profondément, cette vie avec Antoine me comble. Il y a ces regards échangés, ces soirées blottis l’un contre l’autre devant un film. Il y a ce désir entre nous, ces instants d’amour intense lorsque nous nous unissons. Il y a ces moments où nous partons dans des discussions sur Dieu, et dont nous ressortons tous deux édifiés par la foi de l’autre. En tout cas, moi, je suis édifiée par celle d’Antoine. Il y a notre prière à deux, tous les soirs.

Il y a nos fous rires, nos taquineries. Il y a tous ces instants où il ne se passe rien, en apparence. Quand nous faisons les courses et que tout à coup Antoine me prend la main, et que le supermarché devient alors soudain très romantique. Quand nous sommes tous les deux occupés, lui sur internet et moi à lire, et que nous ne parlons pas, mais que la simple présence de l’autre vient gonfler notre cœur de bonheur. Quand, comme ce matin, nous mangeons ensemble sans rien nous dire, que rien d’extraordinaire ne se passe, mais que nous sommes bien, tout simplement, bien d’être ensemble.

Antoine est ma maison, mon foyer. Et ce matin, je le ressens pleinement.

Mais l’heure tourne, il est temps de s’activer. J’envoie mon mari prendre sa douche, et je me lève pour faire la vaisselle. Je prends un chant de louange, les yeux fixés sur le bouquet de fleurs qu’Antoine m’a ramené vendredi soir, pour se faire pardonner. Nous nous étions disputés violemment à cause de son travail, qui je trouve lui prends trop de temps, et il m’avait accusé de ne pas le soutenir dans sa vie professionnelle. Affirmation fausse, car je ne cesse de le pousser et je m’intéresse avec le plus de sincérité possible à ses histoires d’ingénierie, que j’ai tout fait pour comprendre.

Mais mon mari, malgré son impulsivité, son orgueil  et son sale caractère, est un homme qui sait admettre ses torts, et qui sait voir quand il a blessé. Je l’aime tellement ! Dieu est si bon de me l’avoir donné. Je reprends le chant de louange de plus belle.

– Que mon âme et que tout mon êêêêtre loue sans fin, loue sans fin, que mon ââââme et que…

Aaaaah. Oulàlà. Fichtre. Morbleu. AAAAAAHHH.

– ANTOIIIIINEEEE !

Mon mari déboule dans la cuisine, une serviette autour des hanches, de la mousse sur le torse et ses cheveux trempés dégoulinant sur son visage.

– Quoi, qu’est ce qui se passe !? Bah c’est malin, t’as foutu de l’eau partout, tu ne peux pas faire attention, j’ai lavé le sol hier ! Tu me reproches de ne pas faire assez le ménage mais voilà comment tu respectes mon travail quand je le fais !

– Antoine, chéri, ce n’est pas de l’eau, ce sont LES eaux.

Je vois Antoine blêmir, rougir, verdir, puis s’écrier :

– Aaaah ! Ah ! Bon, ma chérie, ne panique pas ! On va aller à la maternité ! Tout va bien, tout va bien ! Ça va ? Tout va bien ! Allonge toi je vais chercher la valise ! Mais ça ne devait pas être dans trois semaines ?

– Bah écoute, il prend de l’avance ! Mais calme-toi, Antoine. La valise est sous notre lit, reprends ton souffle, ça ne va pas se faire en cinq minutes. Tu as même le temps de te sécher et de t’habiller.

– Oui, oui.

Et je le vois avec amusement courir dans notre chambre. Il en ressort ébouriffé, son pull mis à l’envers, avec deux chaussettes différentes, tenant la valise avec un air si victorieux qu’on croirait que c’est le trésor perdu des mayas.

– On y va mon Ali ? Je vais être Papa, je vais être Papa !

– Oui, je vais m’habiller, tu permets ? J’ai le temps je pense, je ne vais pas aller à la maternité avec cette nuisette.

Antoine sourit et passe une main autour de ma taille.

– Pourquoi, elle te va très bien cette nuisette !

– Antoine, je suis en train d’accoucher !

– Oui, pardon ! Je vais sortir la voiture !

Quelques minutes plus tard, nous sommes tous deux dans la voiture. La maternité n‘est pas très loin. Mais alors qu’Antoine peste contre le troisième feu rouge qu’on a sur notre route, une violente contraction me saisit. Aie, ça fait mal. J’évite cependant de montrer ma gêne car Antoine conduit déjà très brusquement, et je voudrais qu’on arrive tous vivants à la maternité.

– Ça va ma chérie ?

Je crispe les dents et lui offre un sourire convaincant. Ça marche, il a l’air rassuré. Mais j’ai mal là ! Heureusement nous arrivons bientôt sur le parking. Antoine gare la voiture au plus près possible de la porte d’entrée, se précipite dehors pour venir m’ouvrir la porte. Il me demande si je peux marcher. Je réponds avec le même sourire crispé que oui. S’il voit à quel point j’ai mal, mon charmant mari, que je connais bien, va faire un tel remue-ménage dans cette maternité que je n’oserai pas y accoucher pour les suivants.

Nous sommes bientôt accueillis par des blouses blanches. On me met sur un lit roulant. Quelqu’un regarde entre mes jambes.

– Madame, le processus est déjà bien avancé, on vous envoie en salle d’accouchement ! Vous avez mal non ? Soufflez bien surtout ! Tenez lui la main Monsieur au lieu de faire cette tête, elle a besoin de vous !

Aiiiieeee ouiiii j’ai mal. Antoine me prend la main, je la lui broie.

– Ça va ma chérie ?

– Mais non ça ne va pas crétin je suis en train d’accoucher !

Antoine me regarde, interloqué. L’infirmier à côté de nous lui dit :

– Faites pas attention Monsieur, la douleur les rend souvent un peu agressives. On va vous faire une péridurale Madame, vous voulez ?

– Bien sûr que je veux !

– Bien sûr qu’elle veut ! surenchérit Antoine qui ne sait pas comment m’aider.

Un peu plus tard, en voyant la taille de l’aiguille qu’on va m’enfoncer dans le dos, je me demande si c’est une si bonne idée. Mais une nouvelle contraction, plus forte et douloureuse que les précédentes me saisit et me convainc du bien-fondé de la péridurale. D’ailleurs, une fois l’aiguille enfoncée, les effets se font sentir assez vite et je goûte un peu de répit. Pas pour longtemps cependant car on me demande bientôt de pousser, de souffler, de pousser, de souffler. Mon Dieu je n’ai jamais fait autant de sport de ma vie. Aller on pouuuuuuusssseeeee. C’est un miracle si la main d’Antoine, toujours broyée par la mienne, n’est pas couverte d’ecchymoses ce soir. Je hurle, je pousse, je souffle, et ce pendant un long, très long moment. Antoine m’encourage, m’essuie le visage. Il est parfait cet homme. Et tout à coup nous entendons tous les deux avec la même émotion :

– Madame, c’est bientôt fini, je vois la tête ! Encore un petit effort et vous aurez votre bébé contre vous !

Mon bébé ! Mon amour. Mon Dieu merci ! Je pousse, je pousse de toutes mes forces pour l’aider à sortir, ce petit être que j’aime déjà tellement ! Antoine transpire presque autant que moi. Et soudain, tous mes muscles se relâchent, et je tombe en arrière exténuée par tant d’efforts. Et, au loin, comme dans un rêve, j’entends ce cri, ces pleurs de bébé. Le cri de mon bébé, ce premier cri plein de vie, merveilleux, presque irréel. Ma tête n’est que bourdonnements et chaleur, et on pose contre mon sein ce bébé gluant et poisseux. Mon enfant. Un sourire étire mon visage, je me mets à pleurer. A cet instant, il n’y a que ce bébé et moi. Il me regarde. Il est tout fripé, mais mon Dieu, il est si beau ! Un sentiment d’amour absolu se déploie dans tout mon être. Je n’ai jamais ressenti une telle plénitude.

Mais bientôt on me le prend des bras, et on le donne à Antoine pour aller le laver et lui couper le cordon. Je pleure de plus belle en voyant l’émotion qui se dessine sur le visage de mon mari, lorsqu’il serre contre sa large poitrine ce tout petit bout d’humain. Mais ils partent dans la pièce d’à côté, et ce bébé que j’ai à peine serré dans mes bras me manque déjà. On s’occupe de moi, on me donne à boire. Quelques instants plus tard, Antoine revient, un sourire bouleversé sur le visage, notre enfant dans les bras.

– Comment allez-vous l’appeler, ce petit bonhomme ? demande gentiment la sage-femme.

Antoine et moi échangeons un regard, puis nous disons d’une seule voix :

– Joseph.

La sage-femme sourit, nous dit que c’est joli. Antoine lui répond en regardant Joseph s’endormir dans ses bras :

– Avoir pour saint patron celui que Dieu lui-même s’est choisi comme papa, on ne peut souhaiter mieux pour notre fils, vous savez.

Joseph, mon amour. Nous voici tous les trois dans une chambre de la maternité. Je suis propre, mon fils aussi, et il tète goulûment à mon sein. C’est bizarre comme sensation. C’est si étrange et merveilleux à la fois, ce qui nous arrive ! Nous sommes parents. Et, ce qui est miraculeux, c’est de se dire que notre amour a donné naissance à un être humain. A ce petit bébé issu de nous, mais distinct de nous. Il a déjà son petit caractère notre Joseph. C’est un gourmand, et il réclame ses tétées ardemment.

Mon fils, mon chéri, mon amour, que deviendras-tu ? Quel homme seras-tu ? Prêtre, militaire, ingénieur ? Pompier, boulanger, père de famille ou moine ? Seras-tu doux comme ta Tante Diane, drôle comme ton oncle Mayeul, joyeux comme ta Tante Claire, qui te protège du Ciel ? Oui, bébé Joseph, qui seras-tu ? Mais peu importe, en réalité, qui tu seras, car tu es déjà. Oui, tu es notre fils tant aimé ! J’essaierai, mon Joseph d’être la meilleure mère possible. Pour toi, petit homme, je suis déjà prête à tout. Je te connais depuis quelques heures, et je t’aime déjà plus que ton papa, que j’aime pourtant déjà tellement, tellement ! Tu as un papa formidable tu sais. Petit Joseph, je t’ai senti grandir en moi. Je te connaissais déjà avant de te voir. Mais te serrer contre moi, mon fils, ça a été la plus grande joie qu’il m’ait été donnée de vivre. On t’a attendu, avec ton Papa. On commençait même à s’inquiéter, car au bout d’un an de mariage, tu ne venais toujours pas. Mais Dieu a répondu à nos prières, et te voilà.

Il a fini de téter. Je le tends à son Papa pour qu’il lui fasse faire son rot. Antoine le prend, et son visage s’illumine, prend ce reflet ému qui le rend si beau. Mes deux amours. Notre vie, désormais, est chamboulée par ce tout petit Joseph. Mais elle sera encore plus belle. Deux êtres à aimer au lieu d’un. Mon Dieu, tu es si bon ! Et puis, déjà, je pense aux petits frères et sœurs de Joseph. Nous allons être heureux tous ensemble, puisque Dieu nous gâte !

Ainsi s’achèvent les chroniques d’une étudiante catho. Nous sommes le 10 septembre 2017, j’ai presque 26 ans, et me voici épouse et mère. Je finis en vous donnant des nouvelles de ceux qui m’ont aimée, et que j’aime en retour. Mon frère Henri et ma belle-sœur Hortense ont eu un deuxième enfant en juin dernier, un petit Félix. Mayeul est entré au séminaire à Saint-Martin, il y a un an. Il y est très heureux. Isaure poursuit sa vie, égale à elle-même : tête brûlée, se donnant des allures de rebelle, mais avec un cœur sur la main et une foi lumineuse. Diane grandit, elle est en terminale – déjà. Mon petit Jean-Baptiste est en cinquième, il devient ado, et il est toujours aussi chouette, mon petit frère ! Blanche Lebert et lui se sont un peu éloignés, chacun ayant besoin de se retrouver entre filles, et entre garçons, mais ils s’aiment toujours autant. Elisabeth et Georges se sont mariés l’année dernière, au Liban. C’était magnifique. On a visité un peu le pays après, c’est un lieu très attachant, à l’image de Georges, d’ailleurs. Ils habitent Paris, et Georges a bientôt fini ses études, tandis qu’Elisabeth a trouvé un poste dans un musée. Hermine, de la même façon qu’Isaure, poursuit sa vie et ses études tranquillement. Je crois bien qu’elle a rencontré quelqu’un, mais elle n’en parle pas encore. Joséphine et Edouard se sont fiancés. On n’a jamais retrouvé son agresseur, mais elle affronte la vie courageusement, comme elle sait le faire, avec joie et ardeur. Anne-Emmanuelle est toujours célibataire, et elle en souffre de plus en plus, à 27 ans. Nous prions régulièrement pour elle. Quant à notre Macess chérie, elle est toujours heureuse à Boulaur, malgré les combats réguliers auxquels elle est confrontée. Le démon ne lui laisse pas beaucoup de répit, mais elle continue à mettre toute son espérance dans son divin Epoux, et elle s’en dit comblée. Je la crois, car nous allons la voir régulièrement, et à chaque fois, je suis frappée par l’intensité et la profondeur de son regard. Le Christ l’habite de plus en plus, notre chère sœur.

Désormais, une vie toute nouvelle débute pour nous tous. Ce n’est pas vraiment une fin, c’est un nouveau début. Avec Antoine, avec Joseph, avec tous nos amis et nos familles qui nous ont fait grandir, je continue à marcher vers Dieu, et je le bénis pour cette vie qu’Il m’a donnée, et pour l’amour dont Il m’a comblée.

Et pour terminer, cette petite prière de Mère Teresa !

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12 réflexions sur “Epilogue, ou ce qui est à la fin mais qui est en fait un début

  1. Marie-victoire dit :

    Merci, merci, merci, pour tout! Ca a été vraiment une grande joie de t’avoir lue pendant toutes ces année!

    Bonne route, et bon courage pour le suite!

  2. Nathalie dit :

    trop bien! j’ai souvent tellement ri, toute seule devant mon ordi! je les attendais, ces chroniques, comme une évasion, un moment unique! merci! Tenez moi au courant si vous écrivez autre chose surtout!

  3. Camille dit :

    Vraiment chic de suivre Ali, ça donne du courage ! Merci beaucoup pour ces larmes et ces fous rires que j’ai eu en vous lisant !

  4. Maÿlis dit :

    Mille mercis ! Je garderais un souvenir impérissable des veilles jusqu’à deux heures du matin lorsque j’ai découvert tes chroniques, et de l’attente par la suite de chaque article suivant !

  5. E-Marie dit :

    Merci et bravo !!! Que dire de plus ? Merci pour ces belles parties de rigolade jusqu’à pas d’heure et pour en même temps ces thèmes plus réalistes !

  6. Pauline dit :

    Merci beaucoup ! Je n’ai lu que quelques articles pour l’instant, mais c’est tellement réaliste, drôle et émouvant ! J’avais les larmes aux yeux plusieurs fois ! Merci Merci Merci ! c’est hyper encourageant !

  7. Porte Plume dit :

    Merci pour ces dernières chroniques d’Ali!
    Bonne route, bonnes études, et que la joie du Christ continue de vous faire rayonner:-)

  8. Lucile dit :

    Coïncidence ou veut du ciel j’ai commencé à lire les chroniques d’Alienor le 10 septembre 2017 le jour où vous l’avez terminé. Ce livre m’a fait rire, pleurer et me questionner sur ma foi.
    Je ne vient pas d’un milieu catholique ni de droite mais je suis les deux. Même si je ne partage pas toujours l’avis d’Ali nous avons les même points de vus sur beaucoup de choses.
    Je suis très triste que ce soit fini.

  9. Juliette dit :

    Merci pour ta chronique. Je viens de lire toute l’histoire en une semaine seulement. Et même si je ne suis pas croyante et que donc je n’ai pas compris tous les détails, j’ai adoré lire ton histoire. Enfin, l’histoire d’Aliénor.

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